Transfert, et contre.

Je vous ai déjà raconté ici pourquoi j’aime bien les visites à domicile, et pourquoi elles me prennent beaucoup de temps. C’était sans évoquer les visites en urgence, pour une vraie urgence. Le genre de celles qui donneraient envie de passer un petit coup de téléphone à l’amie DocAdrénaline. Le genre de celles qui font renaître l’urgentiste au fond de soi. (des rhinos et des gastros… ?). Le genre de celles qui, parfois aussi, vous laissent un goût amer d’inachevé, ou de « mal achevé ».

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J’avais fait ta connaissance quelques mois auparavant. Parce que tu avais « fait du sang », et parce que, tout de même, ça avait inquiété ta femme. Nous étions allés te voir en visite avec le DrExpert, mon maître de stage, et compte-tenu de ton état de fatigue, tu avais été hospitalisé le jour même. Rectorragies sur diverticulose sous AINS dans un contexte de polyarthralgies disait le compte-rendu. Ca claque, hein ? Je sais pas si tu vas mieux, mais en tout cas, tu as une maladie belle comme un paquet cadeau, avec le ruban et tout et tout.

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Quand ta femme a rappelé, quelques semaines après, j’ai compris que ça n’allait pas vraiment fort, en fait. Tu étais rentré de l’hôpital l’avant-veille, mais là, vraiment, entre les diarrhées sous colchicine depuis plusieurs jours, et les vomissements depuis la veille, ça n’était plus possible.
Et évidemment on était lundi. Et évidemment le planning était plein à craquer. Alors j’ai demandé à SecrétaireChérie de décaler les renouvellements de Lucette et Alfred, et je suis venue te voir. Enfin, NOUS sommes venus, Baptiste-mon-externe-en-D3 et moi.
C’est ta femme qui est venue nous ouvrir. J’ai bien vu qu’au début, elle était pas bien contente que ça ne soit pas le DrExpert qui vienne te voir. Surtout qu’en plus, un médecin femme genre Au pays de Candy et un pas-tout-à-fait-médecin, homme certes, mais noir, ça faisait beaucoup pour elle…
Bon, je peux bien te le dire, quand je suis rentrée dans ta chambre, je me suis sentie conne, hein, à te demander « Bon, alors, André, comment ça va ? », parce que, clairement, ça n’allait pas. Tu étais encore plus pâle que la première fois que je t’avais vu.
Je me suis assise sur le lit, à côté de toi, et Baptiste-mon-externe aussi, rapport au fait que la chambre était toute petite et qu’il n’avait pas trop d’autre endroit où s’asseoir.
Ta femme m’a expliqué que depuis ton hospitalisation et le médicament pour les douleurs tu n’arrêtais pas d’avoir la diarrhée, qu’elle l’avait bien dit aux médecins là-bas à la clinique mais qu’ils t’avaient quand-même laissé sortir. Que d’ailleurs, cette hospitalisation, il en entendrait parler, le spécialiste, parce que des escarre, tu n’en avais pas quand tu étais arrivé là-bas et que maintenant, l’infirmière devait venir tous les jours te faire tes pansements. Qu’elle savait, elle, ce qu’était une escarre, et que c’était très long à guérir. Et que depuis la veille, les vomissements, là, c’était vraiment trop…
Elle a poussé un petit soupir et m’a tendu la bassine pour que je voie tes vomissements. Je l’ai humée, à la recherche de cette odeur ferrugineuse et froide si typique de l’hématémèse. Mais non, pas cette fois-ci. Cela étant, saignement ou pas, tu m’avais l’air sérieusement sonné.

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J’ai posé mes mains sur ton ventre. Douleur diffuse, ventre souple. Sous mes doigts, l’aspect de ta peau est indéfinissable. J’ai écouté ensuite au stéthoscope. Ca gargouille. Ni trop, ni trop peu. En le retirant, j’ai vu l’emprunte ronde laissée par le pavillon sur ton ventre et j’ai compris. A ce stade, ce n’est même plus un pli cutané*, c’est un papyrus… tu es lyophilisé !
Je prends ton poignet. Badaboum badaboum. Cent-vingt battements par minute. Badaboum badaboum. Tensiomètre, stéthoscope, pomp pomp, pshiiittt… Huit-cinq-et-demi. La dernière fois que tu as uriné, c’était hier…

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Je sais maintenant que cette histoire va se terminer avec un retour à l’hôpital. Ne passez pas par la case départ. Ne touchez pas 20 000 francs…
Mais je vois aussi que, si pour toi c’est difficile (extrêmement, même…), pour ta femme, ça l’est aussi. Qu’elle se focalise sur des détails, sur l’infirmière qui vient faire les pansements qui n’est jamais la même alors comment veut-on qu’elles puissent suivre l’évolution, à ce rythme-là, ton escarre, elle n’est pas prête d’être guérie, et puis il va m’entendre le Docteur Spécialiste, parce que de mon temps pour ma fibroscopie ça ne s’était pas passé comme ça, et puis vous savez pour moi docteur c’est fatiguant tous ces aller-retours à la clinique…, alors que toi, tu ne dis trop rien. Moribond, dans ton grand lit, dans ta petite chambre.
Alors je prends le temps de lui expliquer comment les choses vont se passer, que ton état est très préoccupant et que là, à la maison, on ne va pas pouvoir te soigner correctement. Que tu es très très affaibli et très très déshydraté. Qu’il faut que tu ailles à l’hôpital ou à la clinique, moi ça m’est égal, mais par contre quel est l’endroit qui serait le plus pratique pour elle pour qu’elle vienne te rendre visite ? Je la laisse appeler votre fils pour qu’elle s’organise pendant que j’écris mon petit courrier. Puis je me charge d’appeler les ambulanciers. Pendant la musique d’attente, je me dis en moi-même que si ils n’ont pas d’ambulance disponible immédiatement, j’appellerai les collègues du 15 pour faire un transport médicalisé. Coup de bol, une ambulance est libre, et les ambulanciers peuvent être chez toi dans dix minutes !

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Je vais donc expliquer à ta femme que nous avons eu de la chance, que les ambulanciers arrivent, que je finis la lettre pour le médecin et que si elle pouvait me sortir l’ordonnance de tes traitements habituels, pour que je la joigne au courrier, ça serait bien.
Mais la situation familiale, que je n’avais pas perçue comme aussi précaire que la situation médicale, bascule. Ton épouse me dit que dix minutes, ça n’est pas possible, que l’infirmière n’est pas encore passée faire ton pansement, que tu n’es pas lavé, et que je dois les rappeler pour décaler. Je lui explique alors que la situation est suffisamment urgente pour que le planning soit un peu bousculé, et que la toilette n’est pas ton problème le plus important ce matin, que tu dois être rapidement vu par un médecin pour être perfusé et réhydraté. Mais les choses empirent, ta femme est alors au delà de toute discussion. Elle se met à nous crier dessus, d’une voix suraiguë, et pour qui je me prends, et est-ce que c’est une façon de faire ? Mais comment faites-vous chez vous, vous ne vous lavez pas ? Hein ? Et si je ne vous avais pas appelée, hein, eh bien il aurait eu sa toilette et son pansement ! Et ça n’est pas une manière de traiter les gens !
Je n’ai tellement pas vu venir les choses que je suis abasourdie. J’essaie de la calmer, mais, tu as bien vu, ça n’a fait que rajouter à sa colère. J’ai beau lui dire que je comprends sa réaction, que c’est son inquiétude à ton sujet qui s’exprime, elle m’attrape par le bras et me tire hors de ta chambre. Elle me donne des coups de ses petits poings pendant que je finis de replier mes affaires, tout en continuant de hurler « Sortez de chez moi, je ne veux plus vous voir ! Allez vous-en ! ». Tu te mets à crier à ton tour, tout blanc dans ton lit, blanc « Mais ta gueule ! Ne l’écoutez pas, Docteur, elle est complètement malade ! Mais veux-tu te taire enfin ! Tu sais bien que si le Docteur dit que je dois être hospitalisé, c’est qu’il sait ce qu’il fait ! »
Mais ta femme continue à crier. Je ne sais plus quoi faire, ni quelle attitude adopter. Je ne sais plus si je dois au plus vite partir afin d’éviter d’envenimer la situation ou si je dois au contraire rester et essayer de la raisonner. Et je sais au fond de moi que je dois rester à tes côtés en attendant les ambulanciers. Mais elle me tire et m’attrape, me pousse et me frappe. Elle continue de hurler, et toi tu cries que quand tu seras dans l’ambulance, eh bien bon débarras !
Nous sommes dans le salon avec Baptiste, elle nous pousse dans le jardin et referme la porte derrière nous. La rouvre, nous jette à la figure un chèque de 33 euros et la referme. Définitivement. Silence.

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Nous remontons dans la voiture. J’attends. J’attends que les ambulanciers arrivent et qu’ils t’emmènent. J’attends au cas où il t’arrive quelque chose de grave et que vous ne vous retrouviez tous seuls tous les deux. J’attends, alors que je n’ai qu’une envie, partir loin, et vite, retourner au cabinet et manger. Et pleurer.

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Pim-pom. Au loin, l’ambulance.

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Epilogue.
Je n’ai aucune idée de ce qu’il s’est passé durant cette consultation. Je ne sais pas ce que je n’ai pas fait, ou mal fait. Je n’ai à aucun moment senti venir la fureur qui s’est emparée de la femme d’André. Et je n’ai jamais pu la calmer. Je ne sais toujours pas, aujourd’hui, quelle attitude aurait permis de désamorcer ce conflit. Si cela devait m’arriver à nouveau, je ne sais pas ce qu’il faudrait que je fasse. Et ça m’embête bien, d’ailleurs…

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* Le pli cutané est l’un des signes de la déshydratation, avec la langue sèche, la tension basse, le pouls rapide et la diminution de la diurèse.
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14 commentaires pour Transfert, et contre.

  1. farfadoc dit :

    Oh la la. Oh la la.
    J’ai jamais vécu ce genre de choses, mais oh la la comme ça doit être dur.
    Et pour rendre ce commentaire un tout petit peu plus constructif : Comment ça se fait que tu emmènes l’externe en visite alors que tu es interne? C’est quoi ce bazar? L’externe est en stage en même temps que toi, et sous ta responsabilité? Il était où DrExpert pendant ce temps là??
    Voilà, sinon, j’espère que la situation ne se présentera plus pour toi de façon aussi violente à l’avenir, parce que là, oh la la, quand même.

    • docteurgece dit :

      Bon alors c’est un peu compliqué mais disons que DrExpert était absent ce jour-là mais joignable sur son portable, et que c’était le jour de l’externe… Mais en effet, c’est un peu limite niveau réglementation, et je sais pas comment on aurait été couverts si accident de voiture sur l’externe ou si problème mettant en jeu sa RCP…
      La situation ne s’est pour l’instant jamais reproduite, mais j’y repense souvent car je me dis que j’ai loupé un truc avec cette dame, et comme je ne vois pas trop quoi, je ne sais pas comment m’améliorer…

  2. DocArnica dit :

    Quelle histoire. Je te plains, tu es tombée sur une épouse dominatrice et obsessionnelle qui n’a pas supporté que tu décides pour son mari à sa place. Complètement à côté de la plaque. Cela ne t’arrivera probablement plus jamais. Elle n’a juste pas accepté ton diagnostic parce qu’elle a refusé ton autorité de médecin . Tu as rempli ta mission si tu as pu l’hospitaliser au final. Billet édifiant en tout cas.

  3. Écrit de l avalée dit :

    Tu nous decris là un magnifique exemplaire de virago. Un archétype de punaise. C est insupportable. Une perverse. Évidemment c est elle la victime ! Elle t a fait venir pour nourrir sa légende de la Sainte Femme, Sainte Épouse et elle se repaitra de raconter à qui veut ou ne veut pas l entendre, combien elle a souffert de la maladie et la mort de son mari.
    Maintenant, ce sont ses enfants que je plains. Il fait qu ils la bâillonnent ou la mettent dans une maison de retraite « pour son bien » …

    Cette histoire est bouleversante autant par l amont. Cet homme est probablement resté de longues années avec elles. Tu as assisté à une tragédie dont tu ne connaissais pas les enracinements …

    Je te souhaite de ne pas en croiser d autres.

  4. @ICH84120 dit :

    Bonjour..Non, pas d’accord.
    Tu es tombée sur une épouse qui ne connait que la maîtrise. Elle a du toujours gérer sa vie,cette femme.. Elle a vu dans vos regards que c’était grave, elle a compris..; et elle ne pouvait plus rien maîtriser du tout. Sauf de faire partir son homme dans la dignité, lavé, rasé..Je suis sûre qu’elle savait qu’il ne reviendrait probablement pas.
    Qui sait aussi ce qui s’est passé dans sa tête? Elle a du se dire aussi que c’était sa faute, qu’elle ne l’avait pas bien soigné, pas suffisamment, qu’elle ne vous avait pas appelé à temps….
    Elle a compris.
    Alors, la peur, la colère, (probablement contre elle même) l’ont emporté. Et la seule chose qui lui restait à maîtriser: la dignité de son mari.
    Toi, tu as tout bien fait, tu n’as rien à te reprocher. Il faut aussi pouvoir laisser s’exprimer les patients avec leur douleur. Ca t’a paru hystérique. ca l’était probablement. Mais c’était sa façon à elle de dire son chagrin. Chacun réagit comme il peut, elle n’a pas refusé ton autorité, mais elle l’a pris de plein fouet.
    courage

    • Écrit de l avalée dit :

      Mon dieu quel bel éclairage !!! Merci. Merci de cette belle humanité … C est magnifique ce que tu dis. Comme je souhaite que tu aies raison !!!!

  5. La Boutonnologue dit :

    Très, très d’accord avec le commentaire précédent en ajoutant que l’autorité médicale est d’autant plus dure à accepter qu’elle vient d’une femme et que celle ci a l’âge d’être sa fille…
    Bon courage, il faut digérer ça et peut-être accepter que parfois on ne comprends pas tout, là où notre rationalité aime tout expliquer avec des causes qui entrainent des conséquences, mais en matière d’humain tout est tellement plus complexe.

  6. docadrenaline dit :

    Bon hier soir j’avais commenté. Et puis c’est pas passé, réseau pourri.
    Ce matin tu nous a donné des nouvelles. Je vais me taire. Mais quand l’eau aura coulé sous les ponts, rappelle le moi.
    Courage.
    Bravo pour ton écriture. Quoi qu’en disent les c… suivez mon regard.
    Repose toi bien.

  7. Manasterski dit :

    @ICH84120 a à mon sens une analyse très juste de la situation. dans ces ces là il y a pas grand chose à dire ou faire d’autre. Juste ne pas fermer sa porte à cette dame qui aura probablement besoin de ton soutien/de ton empathie. Certaine dynamique de couple sont complexe et s’enracine assez loin dans leur histoire, c’est difficile à appréhender sur les quelques minutes de vie que l’on partage avec les patients. Le tout c’est de ne rien de reprocher.
    Vide toi bien la tête. Bon courage et bravo pour le récit

  8. Jaddo dit :

    @Écrit de l avalée
    Je trouve votre commentaire violemment injuste (ou injustement violent, au choix.).
    Qui sommes-nous pour décréter ce que cette femme *EST* ?

    Déjà, le médecin, sur place, qui se prend tout dans la gueule, lui même a peu d’arguments pour juger ou pour condamner. Elle peut raconter ce qu’elle a vécu, la violence qu’elle a ressentie, l’injustice. Ce qu’elle fait. Sans partir dans des théories sur l’épouse qu’est-qu’une-sale-conne.
    Alors nous, de loin, qui n’étions pas là, qui ne vivons l’histoire que par le spectre de la violence vécue par le médecin, de quel putain de droit pouvons-nous dire « une perverse » ??

    Et la violence vécue par elle ?
    Qu’est ce qui se passe dans la tête d’une épouse qui se dit que peut-être elle va perdre son mari ? Qu’est ce qui se passe pour elle, là, maintenant ? A quoi ça la renvoie ? A quelle impuissance, à quelle souffrance ?
    Ouais, c’est injuste qu’elle ait gueulé sur un médecin qui s’efforçait de bien faire son boulot, et qui l’a bien fait.
    Mais est-ce que ça paraît si fou qu’elle ait besoin que son mari soit propre et présentable pour mourir, peut-être ? Est-ce que vous n’avez jamais réagi violemment sous le flot des émotions, de la peur, de la détresse, des je-ne-sais-quoi accumulés ?
    Moi, une fois, j’ai chialé après avoir fait tomber mon crayon par terre. Mouahahah, disaient les gens autour, tu pleures pour un crayon tombé ?

    Qu’est ce qu’on peut faire, quand on croit que son mari va mourir ?
    Il faut hausser les épaules, dire « Très bien », et aller préparer la carte vitale ?
    Évidemment qu’on se raccroche à ce qu’on peut maîtriser, à ce qui reste de dignité, à ce qu’on veut qu’il meure propre et rasé. Quand la réalité est trop folle, que reste-t-il d’autres que les détails ?

    Ça me fait mal au ventre qu’on condamne cette femme, qui a fait ce qu’elle pouvait avec sa frousse et ses tripes.

    @docteurgece : Demande-toi : « Contre quoi était-elle fâchée ? »
    >> Ce n’est pas contre toi.
    Tranquillise-toi.

    • Écrit de l avalée (Cri de la Vallée) dit :

      C est vrai. J ai d ailleurs nuancé mon propos dans le commentaire suivant qui m a fait réaliser que je parlais de ce que j avais vu faire à ma mère. Voilà qui je suis pour émettre cet avis. Une adulte résultat d une enfant maltraitée qui normalement se tient aujourd hui tranquille mais qui s est réveillée à la lecture de cette scène magnifiquement décrite dans la plus grande sobriété. C est souvent comme ça avec ce qui résonne loin au fond. Et c est vrai que les raisons de la conduite de cette femme peuvent être multiples mais il existe la probabilité que, tout comme sans le maîtriser j ai parlé de moi, cette femme ait parlé d elle.

      Dans tous les cas, ce que j ai lu dans tous vos commentaires me donne à penser. C est riche, intelligent et à moi d en faire quelque chose. Sinon, que viendrais je lire sur les blogs ?

      Cette réponse est elle suffisante ?

    • Écrit de l avalée (Cri de la Vallée) dit :

      Désolée de vous avoir fait mal ai ventre. J espère que j ai été claire dans mon commentaire précédent … La violence psychologique est une immense et infinie violence invisible, indicible et très souvent sujette à caution.

  9. Jaddo dit :

    @Écrit de l avalée
    J’avais raté « le commentaire suivant ».
    Un grand merci pour votre réponse. Il est plus que légitime de vivre et de lire les choses au travers du filtre de son expérience personnelle.
    Portez-vous bien.

    Amitiés,

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